Scolarisation des enfants en situation de handicap

Question au gouvernement - 29 juin 2021

Les enfants de l’oubli, c’est ainsi que les familles appellent leurs enfants en situation de handicap.
 
Je veux vous parler de ces enfants qui ne se voient pas proposer l’accompagnement auquel leur donne droit la notification départementale, de ces enfants qui ne se voient pas proposer de classe ulis, du nombre encore plus insuffisant de classes ulis en collège (1 pour 6 chez moi), sans parler du défaut de places en IME. Un enfant sur deux serait sans solution.
 
Je veux vous parler de ces parents qui sacrifient parfois leur vie professionnelle et sociale, tandis que la solidarité nationale n’est pas au rendez-vous.
 
Je veux vous parler de ces Accompagnants, le plus souvent des accompagnantes qui ne veulent pas servir à donner le change et dont le métier doit être pleinement reconnu au sein de la fonction publique. « Aujourd’hui, même la reconnaissance, nous ne l’avons plus, me disait l’une d’elles samedi. Même la joie d’avoir bien accompagné un enfant. » La mutualisation est devenue une forme de contournement des droits. Je veux vous parler de ces enseignants que l’on place dans des situations intenables.
 
Il a du désarroi dans les familles, parce qu’elles voient leurs enfants empêchés de grandir comme ils pourraient. Et il y a de la colère, parce qu’elles refusent l’injustice et parce qu’elles ont le sentiment qu’on fait semblant avec elles. Une large manifestation se tenait samedi dans ma circonscription pour faire entrer dans la lumière cette question centrale.
 
A cette question, je voudrais que vous ne répondiez pas par des chiffres, ni par la description de dispositifs censés fonctionner, ni par des superlatifs pour vanter le bilan gouvernemental. Parce qu’on ne retrouve jamais dans le carton ce qui est décrit sur l’emballage.
 
Ce qu’on vous demande, c’est de reconnaître qu’il y a un problème. Ce qu’on vous demande, c’est de préparer la rentrée afin que la République soit vraiment au rendez-vous pour chaque enfant.
 
La question et la réponse du ministre en vidéo.

 

 

Desserte du Grand port maritime de Marseille

Question orale sans débat - 15 juin 2021

Le grand port de Marseille-Fos est le premier port maritime de France et le quatrième d’Europe. Il représente un atout majeur de l’activité économique régionale et nationale, ainsi qu’un acteur incontournable des échanges internationaux industriels, en particulier pour ce qui concerne les bassins ouest, dont la situation géographique spécifique en fait le seul port de Méditerranée qui soit accessible par des modes de transport aussi diversifiés : mer, fleuve, fer et route.

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AFPA. "Il ne faut pas laisser Bercy imposer ses choix budgétaires"

Question orale sans débat - 20 mars 2021

 

Au regard du contexte économique, et des besoins croissants, l’AFPA a une mission fondamentale à assumer, pour la formation de toutes celles et tous ceux qui souffrent de la crise économique et sociale, mais aussi pour accompagner la transition écologique et les mutations technologiques qui appellent de nouveaux efforts de qualification : il y a besoin de développer une formation professionnelle exigeante afin de garantir le droit à l’éducation permanente. 

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Stratégie du groupe Carrefour

Question au gouvernement - 18 mai 2021

Le groupe Carrefour a annoncé sa volonté de se séparer de quarante-sept magasins, dont dix hypermarchés situés dans des territoires populaires, comme celui de Port-de-Bouc, dans ma circonscription. Les 3 500 salariés concernés ont appris cette décision par la presse. À ce jour, les instances représentatives du personnel n’ont pas été officiellement informées. Cette décision vise uniquement à satisfaire l’appétit des actionnaires au détriment des salariés du groupe, lequel revendique ainsi son irresponsabilité tout en déployant un puissant mécanisme de dumping social. Des témoignages préoccupants affluent de sites qui ont déjà connu cela.

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Droits des artistes-auteurs

Question écrite n°36100

M. Pierre Dharréville attire l'attention de Mme la ministre de la culture sur attire l'attention de madame la ministre de la culture sur la situation sociale alarmante des auteurs de bande dessinée et des artistes-auteurs en général. Les auteurs de bande dessinée sont en colère et ce n'est pas nouveau. Chaque année, le rapport publié à l'occasion du Festival d'Angoulême montre une profession paupérisée : la moitié d'entre eux gagne moins que le SMIC et un tiers vit sous le seuil de pauvreté. La Bande dessinée est pourtant l'un des segments les plus en progression sur le marché du livre. Or, les droits d'auteurs sont une part marginale dans le prix du livre et la rémunération des auteurs s'en ressent, non sans inégalités. Leur travail d'auteur dans toutes ses dimensions n'est pas reconnu comme il le devrait ni rémunéré de façon digne. La crise sanitaire n'a rien arrangé à l'affaire. Cette problématique, criante dans le monde de la Bande dessinée touche l'ensemble des artistes-auteurs rémunérés en droits. Elle pose une question sociale et culturelle, parce qu'elle engage aussi l'avenir de la création artistique. M. Pierre Dharréville rappelle que le rapport Racine du mois de janvier 2020 avait formulé 23 propositions qui avaient laissé quelque espoir d'amélioration de la situation mais, à ce jour, il n'a pas eu les suites attendues. Pourtant, certaines des propositions pourraient être mises en oeuvre dès à présent pour répondre à l'urgence sociale. Il souhaite savoir si le gouvernement compte donner des prolongements à ce rapport et lesquels. Il souhaite aussi connaître les initiatives que le gouvernement envisage de prendre pour la création d'un statut des artistes-auteurs réellement protecteur qui leur permette de vivre dignement de leur travail.

La fabrique du commun

14 quai Général Leclerc, 

13500 Martigues

téléphone : 04 42 02 28 51

 

Dans votre ville un jeudi par mois sur rendez-vous 

  • Port-Saint-Louis du Rhône le 1er jeudi du mois de 15h30 à 17h Maison de services au public
  • Istres le 2ème jeudi du mois de 16h à 17h30 Hôtel de ville
  • Port de Bouc le 3ème jeudi du mois de 16h à 17h30 CC Elsa Triolet

 

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