Réforme des retraites - QAG du 21 janvier 2020

"La seule solution, c'est de retirer votre projet et d'engager une véritable discussion!"

Alerte scientifique sur les fongicides

Le 7 novembre 2019, une étude menée par des chercheurs du CNRS concluait que les SDHI, des fongicides communément utilisés bloquent l’activité de la SDH (succinate déshydrogénase), une enzyme clé de la chaine respiratoire. Le dysfonctionnement de cet enzyme est associé à différentes pathologies graves. Ces chercheurs et chercheuses estiment que les conditions des tests réglementaires actuels de toxicité masquent l’impact des SDHI. Pour l’heure, cela n’a pas entraîné de réaction des pouvoirs publics, et notamment de l’ANSES, à la hauteur des enjeux.

C’est pourquoi nous avons décidé d’interpeller Gérard Longuet et Cédric Villani, respectivement Président et vice-Président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) afin de permettre aux parlementaires de se saisir de ces questions, à l’intersection entre le politique et le scientifique.
Nous pensons que l’OPECST devrait se prononcer sur l’opportunité d’activer le principe de précaution.

Pierre Dharréville, Député des Bouches-du-Rhône
Pierre Laurent, Sénateur de Paris
 
 

Qualité de l'air : "Il faut une action puissante de l'État"

Lors de la séance des questions, Pierre Dharréville a, de nouveau demandé au gouvernement d'agir pour la qualité de l'air sur notre territoire. Après le flop de la COP25, je voudrais à nouveau porter les exigences populaires sur la qualité de l’air. Les alertes se multiplient, qui appellent une réaction puissante. Pour l’OMS, le taux de 20 microgrammes par mètre cube de particules fines ne devrait pas être dépassé. 85% de la population des Bouches-du-Rhône respire un air plus chargé, sans parler des particules ultrafines, ni de la nature de ces particules.
Il faut une action puissante de l'État !
Cela suppose d'engager un grand plan d’études scientifiques, d'investir dans les infrastructures ferroviaires marchandises et voyageurs et garantir la pérennité du triage de Miramas. Il faut conforter la santé au travail, notamment face au risque chimique, renforcer les normes d’émissions, les moyens de contrôle, les exigences envers les industriels mais aussi de se donner les moyens d’un grand incubateur public au service de la transition écologique industrielle afin de ne pas laisser les clefs à la finance.

 

vidéo de la question

 

Casse sociale à Radio France

Depuis plusieurs semaines maintenant, les personnels de Radio France sont mobilisés contre le plan de casse social que cherche à imposer la direction de l'entreprise. Pierre Dharréville interroge le ministre de la culture sur l'avenir et le développement d'un service public radiophonique capable de jouer tout son rôle en terme d'information, de création et d'accès à la culture pour toutes et tous. 

 

 

M. Pierre Dharréville interroge M. le ministre de la culture sur la situation de Radio France.
Alors que Radio France se porte bien et connaît une progression de son audience, la direction de Radio France a annoncé un plan de restructuration de l'entreprise autour d'un plan d'économies de 60 millions d'euros. Ce plan se traduirait par la suppression de 299 emplois. Faire plus avec moins, c'est une dégradation des conditions de travail et du service public inacceptable.
Tous les services sont concernés : l'information, le chœur (seul chœur symphonique professionnel de France), les bureaux régionaux, documentations, réalisateur, techniciens …

Ces mesures résultent d'un choix, celui de la casse des services publics et de l'austérité. L'opposition de l'ensemble des syndicats de Radio France témoigne du caractère profondément inacceptable de ces mesures comme de l'attachement des salariés à l'ensemble des missions de service public, à la qualité de leur production et à leurs conditions de travail.
Ce plan est justifié par l'investissement dans le numérique en réponse aux nouvelles pratiques des auditeurs. Comment imaginer qu'il puisse se faire au détriment de la culture, de la création, de l'information …

Face à cette situation, monsieur le député interroge monsieur le ministre sur les réponses que le gouvernement entend apporter à la crise que connaît aujourd'hui Radio France et pour soutenir le développement d'un service public radiophonique capable de jouer tout son rôle en terme d'information, de création et de culture pour toutes et tous.

La fabrique du commun

14 quai Général Leclerc, 

13500 Martigues

téléphone : 04 42 02 28 51

 

Dans votre ville un jeudi par mois sur rendez-vous 

  • Port-Saint-Louis du Rhône le 1er jeudi du mois de 15h30 à 17h Maison de services au public
  • Istres le 2ème jeudi du mois de 16h à 17h30 Hôtel de ville
  • Port de Bouc le 3ème jeudi du mois de 16h à 17h30 CC Elsa Triolet

 

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