Contrats aidés : courrier au ministre de l'Education nationale

Lettre du 19/11/2017

J’ai rencontré lors d’une réunion publique les parents d’élèves et enseignants, notamment des écoles primaires et maternelles de ma circonscription. Ces derniers ont exprimé leur mécontentement et leur colère quant à la suppression des contrats aidés dans les écoles. 

Je partage cette colère. 

Les personnes embauchées sous le statut de contrats aidés couvrent des besoins essentiels au sein de l’Education Nationale. Il est par conséquent impensable de les supprimer sans envisager les conséquences néfastes pour les enfants et les enseignants, pour le service public de l’éducation nationale. 

Ces suppressions mettent en difficulté le fonctionnement des écoles, et les enfants vont en être les premières victimes, en particulier dans les quartiers en zones d’éducation prioritaire qui étaient les plus concernées. Ce sont en effet, des adultes en moins auprès des élèves. 

23 000 contrats aidés vont être supprimés en France dans l’Education nationale, soit des milliers de postes d’aides administratives, ou d’accompagnement des élèves. C’est la qualité d’apprentissage des élèves et de travail des enseignants qui est sacrifiée.

Par ailleurs, les personnes embauchées sous ces contrats se trouvent sans emploi du jour au lendemain - ce sont souvent des femmes en situation de précarité pour qui cet emploi, revêt un caractère important pour faire vivre leur famille. Elles ont acquis dans cette expérience un savoir-faire et des compétences qui seraient plus qu’utiles dans nos établissements au sein de la communauté éducative. Choisir de s’en passer constitue un gâchis. 

Les politiques actuellement menées par le gouvernement mettent en oeuvre des choix d’austérité qui pèse particulièrement sur les populations les plus fragilisées. 

Notre société a besoin de citoyens éclairés, de travailleurs formés, de personnes épanouies. Pour cela, les personnels encadrants doivent être nombreux afin d’accompagner au mieux les élèves dans leur apprentissage. 

Je vous demande Monsieur le ministre, de bien vouloir entendre le mécontentement exprimé par les élus locaux, la communauté éducative et les parents d’élèves et de renouveler les contrats des personnes concernées.

La fabrique du commun

14 quai Général Leclerc, 

13500 Martigues

téléphone : 04 42 02 28 51

 

Dans votre ville un jeudi par mois sur rendez-vous 

  • Port-Saint-Louis du Rhône le 1er jeudi du mois de 15h30 à 17h Maison de services au public
  • Istres le 2ème jeudi du mois de 16h à 17h30 Hôtel de ville
  • Port de Bouc le 3ème jeudi du mois de 16h à 17h30 CC Elsa Triolet

 

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