Le bilan 2017- 2022

Dans les débats nationaux comme dans les sujets de notre circonscription, je me suis efforcé de porter les aspirations des femmes et des hommes à vivre dignement, de défendre les conquêtes sociales et démocratiques, d'en conquérir d'autres au travers des propositions que j'ai faites dans les propositions de loi, les amendements, les rapports, les résolutions, les questions... en utilisant tous les leviers et outils législatifs.
 
Voici mon bilan pour la XVème législature, 2017-2022, que j'ai eu l'occasion de vous présenter lors des Rencontres citoyennes des mois de février et mars derniers.

 

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Lettre #11

La fin du mois

Elle commence quand, la fin du mois ? Que reste-t-il au bout du compte ? Pour beaucoup de familles, c’est de plus en plus difficile de boucler la boucle. Les prix augmentent, pas les salaires, ni les pensions ou les minima sociaux. Le travail doit être mieux reconnu ! Mais à l’autre bout de la chaîne, les hauts-revenus se portent bien. Les dividendes aussi, merci pour eux… Les inégalités ont continué de se creuser et les décisions budgétaires de cet automne ne vont rien arranger. La prime de huit euros par mois ne règle pas le problème et ne rattrapera pas tout le reste des mauvaises décisions. Les associations de lutte contre la pauvreté du territoire nous le confirment. 

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Lettre #9

Oui, bonne année quand même !

 

C’est long. Voilà ce que vous me dites souvent lors de nos échanges. Et la période que nous traversons est une épreuve. Nous avons envie de vivre, de vivre ensemble, de rêver ensemble, d’être libres. Et nous en sommes empêchés. Nous nous inquiétons de ces relations humaines empêchées, nous nous inquiétons des conséquences pour nous, pour nos proches. 

Cette épreuve difficile doit être l’occasion de changer de direction. Elle doit nous faire retrouver le sens de l’essentiel. Ce n’est pas acquis, mais on peut le souhaiter et agir pour cela. 

A l’Assemblée nationale, nous examinons toutes les questions posées par l’actualité et nous continuons à faire la loi. Je suis pleinement investi pour faire entendre nos voix. Pour formuler des propositions. Pour essayer d’inventer l’avenir. A moi aussi, évidemment, nos relations me manquent. Et j’essaye de trouver des moyens nouveaux pour que nos rencontres se continuent. 

Certains ont hésité à présenter leurs voeux à cause des malheurs qui nous ont frappé en 2020. Pour moi, c’est une raison supplémentaire de le faire. Je sais bien que les voeux ne suffisent pas. Mais ils manifestent la volonté de prendre soin. Et pour ne pas subir, il faut rentrer dans l’année qui vient avec des intentions résolues. Vous en trouverez la trace dans cette lettre. 

A chacune et à chacun, bonne année 2021 : qu’elle nous permette de nous retrouver, de recommencer à vivre. 

 

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Lettre #10

Les jeunes et les moins jeunes !

 

C’est la rentrée. Encore une rentrée pas comme les autres.


C’est d’abord vers les enfants et les jeunes que se portent mes préoccupations. Pour eux qui cherchent leur place, tout est plus difficile avec cette crise sanitaire et sociale qui nous affecte toutes et tous. Les nourritures éducatives sont rabougries malgré les efforts des personnels. L’entrée dans le monde du travail est d’autant plus délicate. Et la fête que devrait être cette période de la vie est rabougrie. Nous devons prendre soin de cette jeunesse et de sa quête de bonheur. 


Pour cela, il faut faire de l’école de la République une priorité. Et il n’y a pas de secret, cela passe par l’humain. C’est ainsi qu’on lui donnera les moyens de l’épanouissement de chacune et chacun. Pour que nos enfants puissent trouver leur voie et trouver leur place, l’école de la République est indispensable, même si elle ne peut pas à elle seule solutionner tous les problèmes de la société : il faut également développer les services publics qui nous permettent de vivre ensemble et ne pas laisser la haute-finance organiser la vie économique et sociale (comment passer sous silence l’explosion des inégalités qui se poursuit, comme en témoignent les augmentations de revenus de 40% des dirigeants du Cac 40….).

Il m’est arrivé parfois, en disant cette préoccupation à l’égard des plus jeunes, d’entendre que les autres aussi méritent le soin et l’attention. C’est vrai. Le mal-vivre se rencontre dans toutes les générations. C’était d’ailleurs le projet de la sécurité sociale de protéger les femmes et les hommes tout au long de la vie. Donc, il vaut mieux le préciser : prêter attention à notre jeunesse, ce n’est pas oublier les aînés, pas plus que les salariés ou les chômeurs. C’est d’autant plus essentiel que j’ai beaucoup entendu de discours opposant les générations, souvent pour organiser la casse sociale.

A l’aube de cette nouvelle année scolaire, je suis préoccupé par les divisions et les fractures qui traversent notre société (et la gestion de la crise par le gouvernement y a encore ajouté). C’est pourquoi j’insiste sur la nécessité de faire du commun. L’avenir, c’est avec les jeunes et pas sans eux, mais c’est avec chacune et chacun de nous. Réfléchissons-y, avec le souci de l’intérêt général. Pour dépasser les épreuves, faisons des rêves et des projets en commun.


Vous pouvez compter sur moi pour continuer à porter votre voix et à faire des propositions. Vous connaissez mon attachement à faire la politique avec vous et à rendre des comptes. Cette lettre reprend un certain nombre des initiatives que j’ai prises et vous informe sur les travaux en cours, dans le grand foisonnement de l’actualité.

 

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Lettre #8 octobre 2020

 R-E-S-P-I-R-E-R

Combien de temps allons-nous encore vivre sous la menace de ce satané virus ? Depuis des mois maintenant, nous voici empêchés. Empêchés dans nos projets, dans nos élans, dans nos rencontres. Dans tous les compartiments de l’activité humaine, les conséquences durables de cette crise se font sentir. 

Nous sommes, chacune et chacun, impatients de recommencer à respirer, et en même temps, une inquiétude sourde parcourt la société. S’il faut continuer d’user de prudence, il faut refuser d’être sous l’empire de la peur. C’est la raison qui doit nous guider dans nos choix. Ce n’est donc pas d’un Etat qui infantilise et porte atteinte aux libertés fondamentales dont nous avons besoin, mais d’un état qui assume son rôle, garantit des services publics de qualité et permet à chacune et chacun d’être instruit et acteur de la situation.  Les mesures prises doivent être cohérentes, proportionnées, utiles et participatives. C’est ce que j’ai dit au ministre de la santé lors de sa visite à Marseille à la fin du mois d’août. Et c’est loin d’être toujours le cas. 

Un plan de relance n’aura aucun sens s’il n’est pas écologique et social. Cela suppose une remise en cause des politiques menées ces dernières années qui ont tant contribué à nous placer dans un état de fragilité face aux événements. Les leçons de la crise ne doivent pas être oubliées : relocalisation, soin des services publics, lutte contre les inégalités salariales (qui sont encore plus criantes pour les femmes), reconnaissance de tous les métiers, préoccupation de la jeunesse, ambition pour la culture et l’éducation… 

Il y a donc besoin de politique. De débat et d’action politiques. Et la politique n’a pas de raison d’être sans chacune et chacun de nous, citoyennes et citoyens. La société doit se transformer profondément. On ne peut pas continuer à démanteler les droits sociaux comme le droit à la retraite, celui à l’assurance-chômage ou celui à la santé. Ou laisser de côté le droit à l’autonomie tout au long de la vie, qui comprend le plein accompagnement de nos anciens. 

Dans le même temps, nous savons ici qu’il faut opérer de grandes transitions notamment pour traquer les pollutions de l’air, de la terre ou de l’eau. Et les graves incendies qui ont dévoré nos forêts cet été, détruit des maisons et des cultures, et porté atteinte à nos imaginaires sont une alerte des plus sérieuses pour lutter contre le réchauffement climatique. 

C’est dans cet esprit que j’agirai sans relâche encore cette année à vos côtés.

 

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La fabrique du commun

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