Pierre DHARRÉVILLE, député des Bouches du Rhône

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Notre vie après la crise sanitaire

Le coronavirus a passé notre société au révélateur.
Pour prendre la mesure de l’épidémie entrée par effraction dans nos vies, l’état d’urgence sanitaire fut déclaré, le pays confiné, l’activité ralentie. Il a fallu revoir l’ordre des priorités, se recentrer sur les choses essentielles, prendre soin ensemble.
Alors, dans ce temps suspendu, ont ressurgi des questionnements et des aspirations enfouis.
Cette épreuve nous aura-t-elle ouvert les yeux sur l’état de notre société et de notre humanité ? Aura-t-elle réveillé cette quête de sens ensevelie sous les tracas du quotidien, sous l’urgence de notre course effrénée, sous le poids de l’injonction libérale ?
Si l’on se laissait faire, les leçons de la période pourraient être rapidement oubliées et les jours d’après ressembler furieusement aux jours d’avant.
J'ai scruté au quotidien le cours des choses. Il nous propose dix enseignements à approfondir pour construire l’avenir. Dix points cardinaux d’une boussole pour réorienter les choix politiques vers l’essentiel : l’humain et la planète d’abord.

Biens communs : faisons l'inventaire !

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Qu’avons-nous en commun ? D’être humains. D’habiter la Terre. Et tant de choses que porte la Terre et tant de choses portées par les humains. Qu’avons-nous en commun ? D’être à égalité sociétaires du genre humain, liés et reliés et c’est bien là le sel de nos vies. Et d’être investis de responsabilités mutuelles et de disposer ensemble de biens communs.

Mais nous sommes à l’ère de la privatisation du monde, de la marchandisation de tout, de l’accaparement insensé des avoirs et des pouvoirs par quelques uns.
Cette course en avant défait nos liens, casse nos outils, abîme l’humain et la planète. A chaque crise, nous redécouvrons les vertus essentielles de ce qui a été dégradé depuis la précédente. Celle du coronavirus n’échappe pas à la règle : qu’est-il arrivé à notre hôpital public ? Et à tant d’autres choses. Pouvons-nous toujours plus nous en remettre à la loi du marché, à la loi du plus fort ? C’est une longue histoire que celle des “communs”, celle du partage et de la coopération. Le premier de ces biens communs à venir à l’esprit, c’est peut-être la planète. Et par les temps qui courent, évidemment la santé. De ma fenêtre, j’y inscris l’air que l’on respire, puis j’ajoute notre étang de Berre. Depuis le square en bas de la cité jusqu’à l’eau si précieuse, il y en a une myriade à protéger, à promouvoir, à conquérir.
Disons ce à quoi nous tenons.  
Je vous propose ensemble d’en faire le grand inventaire vu d’ici !

La fabrique du commun

14 quai Général Leclerc, 

13500 Martigues

téléphone : 04 42 02 28 51

 

Dans votre ville un jeudi par mois sur rendez-vous 

  • Port-Saint-Louis du Rhône le 1er jeudi du mois de 15h30 à 17h Maison de services au public
  • Istres le 2ème jeudi du mois de 16h à 17h30 Hôtel de ville
  • Port de Bouc le 3ème jeudi du mois de 16h à 17h30 CC Elsa Triolet

 

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